Formater, encoder, tester ou générer sans envoyer une ligne à un serveur : tout s'exécute dans votre navigateur, ce qui vaut pour un mot de passe comme pour un jeton JWT.
Formater, encoder, tester ou générer sans envoyer une ligne à un serveur : tout s'exécute dans votre navigateur, ce qui vaut pour un mot de passe comme pour un jeton JWT.
Collez du HTML, voyez le rendu dans la page
Coller du HTML pour voir ce qu'il donne oblige d'ordinaire à créer un fichier, à l'enregistrer, puis à l'ouvrir dans un navigateur. Cet outil affiche le rendu directement : le code à gauche, le résultat à droite, mis à jour à chaque frappe, et la frontière entre les deux se déplace pour donner la place au côté qu'on regarde. Il sert à relire un gabarit d'e-mailing, à vérifier ce qu'un éditeur en ligne a réellement produit, ou à comprendre un extrait trouvé quelque part. L'aperçu se règle en pleine largeur, en tablette ou en mobile, ce qui suffit à repérer un tableau qui déborde. Le JavaScript de la page n'est pas exécuté par défaut, et le rendu se calcule dans une zone isolée : le code collé n'a accès ni au site ni à ce que votre navigateur y a enregistré.
Le rendu se calcule dans une zone isolée de la page : le code collé n'a accès ni au site, ni à ce que votre navigateur y a enregistré. Un navigateur reste plus permissif qu'un client de messagerie, qui retirera une partie des styles et bloquera les images par défaut.
Non, il ne quitte pas la page et n'est pas conservé d'une visite à l'autre. Une seule nuance, et l'outil la signale : si votre HTML référence une image, une police ou une feuille de style hébergée ailleurs, c'est votre navigateur qui ira la chercher, donc votre adresse IP que ce serveur verra. Le compteur « ressources distantes » vous dit combien de domaines sont concernés avant même que l'aperçu ne s'affiche.
Parce qu'on colle souvent du code dont on ne connaît pas l'origine, et qu'un aperçu de mise en page n'a pas besoin de l'exécuter. L'option existe quand même : activée, le script tourne dans un bac à sable sans accès au site, sans possibilité d'ouvrir une fenêtre ni de détourner l'onglet. Le passage d'un mode à l'autre recharge l'aperçu, sinon un script déjà lancé continuerait de tourner.
Non, et c'est la limite à connaître. Un navigateur est bien plus permissif qu'un client de messagerie : Gmail et Outlook retirent les feuilles de style, ignorent une partie des propriétés modernes et bloquent les images tant que le destinataire ne les autorise pas. Pour un e-mail, écrivez les styles directement dans les balises et gardez cet aperçu pour la structure.
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