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Signature HMAC (SHA-1/256/384/512)
Un HMAC prouve qu'un message vient bien de quelqu'un qui connaît la clé partagée, et qu'il n'a pas été modifié en route. C'est le mécanisme des webhooks : le service signe l'envoi, vous recalculez la signature de votre côté et vous comparez. Cet outil calcule un HMAC en SHA-1, SHA-256, SHA-384 ou SHA-512 à partir d'un message et d'une clé, via l'API cryptographique du navigateur. La clé n'est jamais enregistrée : c'est un secret, et il disparaît à la fermeture de l'outil, comme toutes les saisies sensibles du site.
Un hachage sans clé peut être recalculé par n'importe qui : il détecte une altération accidentelle, pas une falsification. Le HMAC intègre une clé secrète, ce qui rend la signature impossible à produire sans elle. C'est la différence entre une somme de contrôle et une preuve d'origine.
SHA-256 par défaut. SHA-1 n'est présent que pour les intégrations anciennes qui l'imposent encore : il est considéré comme dépassé, même si l'attaque connue sur SHA-1 ne se transpose pas directement au HMAC. SHA-384 et SHA-512 conviennent quand votre interlocuteur les demande.
Dans un programme, avec une comparaison à temps constant, celle que fournit votre langage pour cet usage. Une comparaison de chaînes ordinaire s'arrête au premier caractère différent, ce qui laisse fuir de l'information par le temps de réponse. Ici, la comparaison se fait à l'œil, et la question ne se pose pas.
Un résultat qui vous paraît faux, une valeur périmée, un cas qui manque ? Signalez-le à contact@topapps.fr