315 outils gratuits, sans inscription ni installation, tout se passe dans votre navigateur.
315 outils gratuits, sans inscription ni installation, tout se passe dans votre navigateur.
Ce fichier est-il vraiment ce que son extension annonce ?
Un fichier ne dit pas ce qu'il est par son extension : celle-ci n'est qu'un bout de son nom, que n'importe qui peut changer. Ce qui fait foi, ce sont ses premiers octets, une signature que chaque format pose en tête de fichier. Cet outil les lit et vous dit ce que le fichier est réellement, puis compare ce verdict à l'extension annoncée. Deux usages : retrouver le format d'un fichier mal nommé, que rien n'ouvre plus, et vérifier qu'une pièce jointe est bien ce qu'elle prétend, un programme déguisé en facture restant le déguisement le plus courant. La lecture se fait dans votre navigateur, sur les 64 premiers kilo-octets seulement.
Une suite d'octets caractéristique placée au tout début du fichier. Un PNG commence par les caractères PNG précédés de l'octet 137, un PDF par pourcent-PDF, une archive ZIP par les lettres PK, initiales de Phil Katz qui a inventé le format. C'est ce que lit la commande file des systèmes Unix, et ce sur quoi s'appuient les serveurs sérieux pour vérifier un envoi, précisément parce que l'extension et le type annoncé par le navigateur se déduisent tous les deux du nom.
Pas nécessairement, et c'est le cas le plus fréquent : une photo renommée en .txt, un fichier récupéré sans extension, une capture enregistrée en PNG mais nommée .jpg. Le renommer avec la bonne extension suffit alors à le rouvrir. Le cas à craindre est l'inverse : un contenu exécutable sous un nom inoffensif. L'outil le signale en rouge, car un programme s'exécute sur votre machine là où une image se contente d'être affichée.
Parce qu'il en est une. Les formats Office récents, OpenDocument, EPUB, APK et JAR sont tous des archives ZIP contenant des fichiers XML et des images. L'outil ouvre l'en-tête de l'archive pour lire le nom de sa première entrée, ce qui lui permet de distinguer un document Word d'un classeur Excel ou d'un livre numérique, et d'afficher le format réel plutôt que le simple mot ZIP.
Non, et c'est la limite de la méthode. Un .txt, un .csv, un .json ou un fichier de code commencent par ce que leur auteur y a tapé. L'outil les reconnaît comme du texte par une autre voie, l'absence d'octet nul et de caractères de contrôle, puis devine le format d'après ce qu'il y lit. Cette part du verdict est annoncée comme probable, jamais comme certaine.
Un résultat qui vous paraît faux, une valeur périmée, un cas qui manque ? Signalez-le à contact@topapps.fr