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Température + humidité → température de condensation
Le point de rosée est la température à laquelle l'air, refroidi sans rien y ajouter, devient saturé et commence à rendre son eau. C'est la mesure la plus honnête de l'humidité de l'air, et celle que regardent les météorologues plutôt que l'humidité relative. Cet outil le calcule par la formule de Magnus-Tetens à partir de la température et de l'humidité relative, situe le résultat sur l'échelle de confort, et donne la température en dessous de laquelle vos surfaces se couvriront de condensation. Tout se calcule dans le navigateur.
Parce qu'elle est relative, justement : à la température. Un air à 60% d'humidité contient trois fois moins d'eau à 10 degrés qu'à 30 degrés, alors que le pourcentage est le même. Le point de rosée, lui, ne bouge pas quand l'air se réchauffe : c'est une quantité d'eau, pas une proportion.
Toute surface plus froide que le point de rosée condense. C'est le chiffre à comparer à la température de votre vitrage ou d'un mur d'angle mal isolé. En logement, viser un point de rosée bas est plus efficace contre les moisissures que de chauffer davantage : c'est l'aération qui le fait baisser.
Oui, c'est même de là que vient le nom. Quand la température de l'air descend jusqu'au point de rosée, la vapeur se condense : rosée sur l'herbe, brouillard si cela se produit en altitude d'homme. Un écart faible entre les deux en fin de journée annonce une nuit humide.
Un résultat qui vous paraît faux, une valeur périmée, un cas qui manque ? Signalez-le à contact@topapps.fr