Avant de partir ou en chemin : ce que vaut un vol retardé, ce que coûte un excès de vitesse, quelle prise emporter, quelle distance sépare deux points. Et pour la maison, ce que rendent des LED ou des panneaux solaires.
Avant de partir ou en chemin : ce que vaut un vol retardé, ce que coûte un excès de vitesse, quelle prise emporter, quelle distance sépare deux points. Et pour la maison, ce que rendent des LED ou des panneaux solaires.
Production estimée et retour sur investissement
La rentabilité d'une installation solaire tient à trois nombres : la puissance installée en kilowatts-crête, le productible de votre région, c'est-à-dire ce qu'un kilowatt-crête produit chez vous en une année, et le prix du kilowattheure que vous cessez d'acheter. Cet outil les combine pour estimer la production annuelle, l'économie correspondante, le temps de retour sur investissement et le gain net sur vingt-cinq ans. Le productible est le paramètre qui change tout d'une région à l'autre : il varie de plus de moitié entre le nord et le sud de la France, et dépend aussi de l'orientation et de l'inclinaison de la toiture. Le calcul suppose que vous consommez toute votre production, et ne tient compte ni des aides ni de la revente du surplus.
Le productible dépend de la région : environ 900 kWh/kWc/an dans le nord de la France, 1 400 dans le sud. La valeur exacte de votre toiture, orientation et inclinaison comprises, se lit sur PVGIS (Commission européenne). Calcul en autoconsommation totale, hors aides et hors revente du surplus.
Sur PVGIS, l'outil gratuit de la Commission européenne : vous y placez votre adresse exacte, vous indiquez l'orientation et l'inclinaison de la toiture, et il rend la production annuelle attendue par kilowatt-crête. C'est la référence que les installateurs utilisent eux-mêmes pour chiffrer un devis.
Non, et c'est une erreur fréquente qui fait sous-estimer une installation d'environ un cinquième. Le productible est déjà net : les pertes d'onduleur, de câblage, de température et de salissure sont comprises dans le chiffre que donne PVGIS. Leur appliquer un coefficient supplémentaire revient à les compter deux fois.
Elle allonge le temps de retour. L'électricité que vous ne consommez pas au moment où elle est produite est revendue à un tarif nettement inférieur au prix auquel vous l'auriez achetée : un kilowattheure autoconsommé vaut donc bien plus qu'un kilowattheure revendu. Déplacer vers les heures ensoleillées ce qui peut l'être, lave-linge, lave-vaisselle, chauffe-eau, est le principal levier.
Un résultat qui vous paraît faux, une valeur périmée, un cas qui manque ? Signalez-le à contact@topapps.fr