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PFU 31,4% ou PEA : impôt sur vos gains en actions
Une plus-value de cession de titres est taxée par défaut au prélèvement forfaitaire unique, qui réunit l'impôt sur le revenu et les prélèvements sociaux en un seul taux. Le PEA change la donne : après cinq ans de détention, les gains échappent à l'impôt sur le revenu et seuls les prélèvements sociaux restent dus, alors qu'un retrait avant cinq ans est imposé comme un compte-titres et entraîne la clôture du plan. Cet outil compare ces trois situations sur la même opération, en tenant compte des frais, pour montrer ce que l'enveloppe change réellement.
L'option pour le barème est globale, elle s'applique à tous les revenus de capitaux mobiliers de l'année. Elle n'a d'intérêt que pour les foyers faiblement imposés, et elle ouvre pour les titres acquis avant 2018 des abattements pour durée de détention. À comparer avec un simulateur d'impôt, foyer par foyer.
C'est le prix de cession diminué du prix d'acquisition et des frais, courtage et droits de garde compris. En cas d'achats successifs du même titre, l'administration retient le prix moyen pondéré d'acquisition, ce qui donne rarement le résultat qu'on avait en tête.
Les moins-values de l'année s'imputent sur les plus-values de même nature, et le solde négatif se reporte sur les dix années suivantes. Encore faut-il les déclarer l'année où elles sont réalisées, sans quoi le report est perdu : c'est l'oubli le plus coûteux en la matière.
Un résultat qui vous paraît faux, une valeur périmée, un cas qui manque ? Signalez-le à contact@topapps.fr